Nouveautés

  • « La liberté de l'humain! Voilà l'épreuve manifeste des Demi-civilisés. Voilà pourquoi ce roman fut en rupture avec son temps et reste, à bien des égarads, en rupture avec le nôtre. Rupture héroïque sur le chemin de la vérité, rupture qui pourfend toute certitude, toute croyance religieuse, idéologique, politique, doctrinale... Max Hubert, héros et personnage central de ce roman paru en 1934 est, pour ainsi, notre contemporain. Dans une certaine mesure, il en est aussi de même de son auteur, chez qui le sens de la vie réside dans l'humaine nature, rien de moins, rien de plus. »

    Extrait de la postface de Guildo Rousseau


    « Les demi-civilisés deumeure un des livres clés de la littérature canadienne-française. »

    Gilles Marcotte

    En savoir plus [+]
  • Au Québec, on se contentait jadis de mornifles, de claques ou de taloches. C'est dans une petite communauté italo-québécoise du Bas-du-fleuve, en 1972, que la gifle a fait son apparition parmi nous. Si La gifle constitue une leçon de vie exquise pour tous les giflés-nés, elle est surtout un mode d'emploi incontournable pour les giflantes naturelles.

    C'est une histoire drôle, lucide, comique, une sorte de fable qui séduit d'emblée, pleine et sans demi-mesure.

    Claudia Larochelle, Le Journal de Montréal

    Déjà, on avait noté la fantaisie, l'humour, l'
    écriture imagée, dans Whisky et paraboles. On peut dire qu'avec La gifle, Roxanne Bouchard donne une grand coup. Tient la bride serré. Et file au galop.

    Danielle Laurin, Le Devoir

    En savoir plus [+]